Audit IA et Automatisation

ARTESA n'a pas un problème d'outils.Trois défis structurels se cachent dans des dizaines d'irritants quotidiens.

Sept sessions terrain, 41 questionnaires reçus, plus de 50 documents analysés. Voici ce que nous avons compris du fonctionnement d'ARTESA, et ce que nous proposons pour le transformer.

Voir nos recommandations
16 300h/an
mobilisées sur les courriels au bureau
5 200h/an
consacrées aux comptes-rendus de conception
~20 %
des projets actifs traités au moins partiellement en anglais
400/an
offres de service produites, avec 5 à 6 retranscriptions de la même information
31 %
de taux de succès sur les appels d'offres publics 2025, en baisse vs ~50 % historique

Trois défis structurels

A
Coût caché : ~ 560 k$/an

Le volume mine la compétitivité

Le bureau passe une part énorme de son temps à reproduire de l'information : 5 à 6 retranscriptions de la même donnée sur le processus OS, 16 300 heures de courriels par an, 5 200 heures de comptes-rendus.

« On a 5 à 6 retranscriptions de la même information. »

Éric Jutras, Cadrage initial
B
Coût caché : ~ 250 k$/an

La mémoire institutionnelle dépend de 2 à 3 personnes

La connaissance accumulée en plus de vingt ans repose sur deux ou trois personnes. 69 % des dessinateurs demandent à un collègue avant SharePoint, et 46 % utilisent ChatGPT externe plutôt que les outils internes.

« L'intelligence collective repose sur Éric et Jacynthe. »

Éric Jutras, Cadrage initial
C
Coût caché : ~ 40 k$/an

La friction documentaire coûte cher

Le classement, le nommage et l'archivage sont défaillants. Le fils d'Éric est mobilisé deux semaines à temps plein chaque été pour archiver. Les téraoctets de sauvegarde coûtent une fortune.

« Ça nous coûte une fortune de faire tout ce backup du backup. »

Éric Jutras, Session 4